TIBET CHINE ACTUALITE
Envoi de PATRICK BONNASSIEUX le 29 Mars 2005 13:52:41:
Richard Gere donne une leçon de tolérance tibétaine à Koizumi AFP 29.03.05 | 13h03
L 'acteur américain Richard Gere a donné mardi une leçon de tolérance tibétaine au Premier ministre japonais Junichiro Koizumi, réputé très direct, en l'exhortant à suivre l'enseignements du dalaï lama et à écouter ses adversaires politiques. "Il s'agit de toujours écouter", a conseillé Gere, activiste de la cause tibétaine, quand on lui a demandé comment M. Koizumi pouvait améliorer ses relations avec ses rivaux, au sein de son parti, et ses opposants". L'acteur a notamment rappelé que durant la Guerre froide, le dalaï lama avait enjoint aux dirigeants américains et soviétiques d' "aller sur une île quelque part" pour y passer deux semaines ensemble avec leurs familles. Une invitation à laquelle a répondu M. Koizumi puisqu'il a esquissé devant les caméras quelques pas de danse avec son hôte dans sa résidence. Richard Gere est à Tokyo pour faire la promotion de son nouveau film "Shall we dance?" (Voulez-vous danser ?), une comédie romantique, remake d'un énorme succès du Japonais Masayuki Ito sorti en 1996.
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Manifestation anti-Pékin à Vancouver source http://radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/nouvelles/200503/27/002-manif-antipekin.shtml
Mise à jour le dimanche 27 mars 2005, 13 h 48 .
Le Parlement taïwanais.
Plus d'une centaine de Canados-taïwanais ont manifesté, samedi après-midi, devant le consulat de la Chine, à Vancouver.
Ils voulaient dénoncer la loi antisécession adoptée par le gouvernement chinois. Cette loi donne à Pékin le pouvoir d'intervenir militairement si Taïwan entreprend des démarches pour devenir indépendante.
Les manifestants affirment que cette nouvelle législature menace la stabilité et la paix entre les deux pays.
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JAPON Chine, Iter : Chirac affiche ses désaccords avec Tokyo
http://permanent.nouvelobs.com/cgi/edition/qobs_imprime?cle=20050327.OBS2331
La conférence de presse conjointe de Jacques Chirac et Junichiro Koizumi dimanche à Tokyo (AP)
e président français Jacques Chirac et le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi sont restés dimanche 27 mars sur leurs positions quant aux deux dossiers controversés qui opposent Paris à Tokyo: la levée de l'embargo européen sur les livraisons d'armes à la Chine et le site du futur réacteur expérimental de fusion nucléaire Iter. Les deux dirigeants ont assuré, lors d'une conférence de presse commune, que les relations franco-japonaises étaient "excellentes", bénéficiant notamment de la très bonne image au Japon du président Chirac. Cela n'a toutefois pas suffi à surmonter les contentieux entre la France, et plus largement l'Union européenne, et le Japon.
Nouveau contexte chinois
Jacques Chirac, principal avocat de la levée de l'embargo européen de vente d'armes à la Chine, a essayé de rassurer le Japon mais a jugé que cette mesure était "légitimement revendiquée par la Chine" car, selon lui, les conditions ont changé depuis 1989. L'embargo avait été imposé à la Chine après la répression sanglante du mouvement pro-démocratique du printemps 1989 à Pékin. En décembre dernier, les chefs d'Etat et de gouvernement des 25 avaient mandaté leurs ministres des Affaires étrangères pour aboutir à un accord sur la levée de l'embargo avant la fin juin. Le président français a en particulier fait valoir à M. Koizumi que la décision de l'UE "n'était pas de nature à changer les exportations d'armes ou de technologies sensibles vers la Chine" car celles-ci "sont soumises, d'ores et déjà en Europe, à des contraintes et des règles qui ne peuvent pas être enfreintes". Cette argumentation n'a, semble-t-il, pas convaincu le Premier ministre japonais. Il a en effet réitéré les inquiétudes du Japon, qui s'oppose avec les Etats-Unis à la levée de l'embargo par crainte d'un déséquilibre des forces en faveur de la Chine dans la région. "Le Japon est inquiet de la levée de l'embargo et nous sommes fortement opposés à cette décision européenne", a-t-il lancé.
Tokyo ne renonce pas à Iter
Sur Iter, Junichiro Koizumi a également assuré que le Japon n'avait "nullement l'intention de renoncer" au site nippon de Rokkasho-mura. "Nous sommes convenus de poursuivre nos pourparlers en la matière pour parvenir à une solution qui soit acceptable pour nos deux parties". Les dirigeants de l'UE ont décidé, le 23 mars à Bruxelles, de commencer la construction d'Iter sur le site de Cadarache (sud de la France) d'ici à la fin 2005 et ont donné jusqu'au mois de juillet au Japon pour trouver un compromis. L'UE est soutenue par la Russie et la Chine alors que le Japon a l'appui des Etats-Unis et de la Corée du sud. Jacques Chirac s'était montré plus optimiste, en affirmant que le Japon avait fait des propositions --qu'il n'a pas précisées-- "de nature à permettre un accord". Une importante réunion de l'UE est prévue sur ce dossier le 18 avril à Bruxelles. Jacques Chirac a suggéré qu'une délégation européenne se rende à Tokyo avant la rencontre bruxelloise, une proposition accueillie favorablement par Junichiro Koizumi, selon une source diplomatique japonaise.
© Le Nouvel Observateur 1999/2000 Mardi 29.03.2005, CET 13:25
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Opposition taïwanaise: visite en Chine pour apaiser les tensions
swissinfo 28 mars 2005 14:56 http://www.swissinfo.org/sfr/swissinfo.html?siteSect=105&sid=5634337
Opposition taïwanaise: visite en Chine pour apaiser les tensions
TAIPEI - Des dirigeants du Parti nationaliste taïwanais sont arrivés à Pékin. Ils veulent tenter d'apaiser les tensions qui se sont accrues après l'adoption par Pékin d'une loi anti-sécession autorisant le recours à la force en cas d'indépendance de l'île.
Ce voyage est le premier effectué par le Kuomintang (KMT) depuis que le parti nationaliste a été vaincu par les communistes à Pékin en 1949, poussant ses forces à se réfugier à Taïwan qui devenait ainsi une province "rebelle".
"Nous espérons aider à apaiser les tensions ... et faire ce que le gouvernement (taïwanais) ne peut pas faire", a dit P.K. Chiang, vice-président du KMT. "Nous allons également discuter de dossiers bilatéraux comme l'ouverture de liens de transport directs et le renforcement de la protection des hommes d'affaires taïwanais en Chine", a ajouté M. Chiang, qui conduit une mission de 30 membres.
La délégation doit notamment rencontrer jeudi des hauts responsables chinois chargés des relations avec Taïwan. M. Chiang pourrait ainsi s'entretenir avec le numéro quatre de Pékin Jia Qinglin. Ce séjour est le prélude, selon les observateurs, à un voyage officiel du président du Kuomintang, Lien Chan.
Cette visite intervient quelques semaines après la loi anti-sécession adoptée par le Parlement chinois et qui autorise la Chine à employer la force si Taïwan déclare formellement son indépendance. L'île est toujours considérée comme une partie inaliénable de la Chine en dépit de sa sécession de fait en 1949.
Le KMT prône un rapprochement avec la Chine, s'opposant aux positions indépendantistes du Parti démocratique progressiste (DPP) qui soutient le président Chen Shui-bian. Plusieurs centaines de milliers de Taiwanais ont manifesté samedi à Taipeh contre la loi antisécession chinoise à l'appel de leur dirigeant.
De son côté, Chen Chin-jun, député du DPP, s'est insurgé contre cette visite. "Chiang Pin-kung n'a aucun droit de représenter les 23 millions de Taïwanais pour négocier avec la Chine continentale.
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