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| Forum Association des amis des myasthéniques du maroc | Modification: 5/9/2005 Création: 27/7/2001 |
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idée à vendre
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MERCI MONSIEUR LE MINISTRE !
TU PEUX PAS NOUS FAIRE UN FESTIVAL CULTUREL A KENITRA
DES FOIS QUE TU AS UN MOMENT DE PENSER QUE KENITRA DOIT SORTIR DE SON ISOLEMENT CULTUREL....
HEUREUSEMENT IL YA LE NET !
MAIS PAS SI NET POUR TOUS!
IDRISSI MY AHMED
----------------------et maintenant lisez svp !
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Les festivals, pour libérer les pulsions sociales
Le : (12/9/2005)
Les festivals ont non seulement attiré une nouvelle catégorie de touristes mais également contribué à la naissance d'une économie de la culture au Maroc, souligne l'hebdomadaire international "Jeune Afrique l'Intelligent" dans sa dernière édition.
"Au-delà du développement urbain, ces manifestations culturelles médiatisées à l'échelle internationale contribuent à mieux faire connaître la destination Maroc", relève le magazine dans un article sous le titre "Sarabande marocaine".
"Dès les beaux jours, Tanger jazze, Rissani résonne des musiques du désert, Essaouira entre en transe aux sons des +qraqebs+ de ses Gnaouas, Chefchaouen s'égaye avec son Allégria chamalia tandis que Rabat s'ouvre aux rythmes du monde avec Mawazine et de sacrées musiques retentissent à Fès", ajoute-il, faisant remarquer que tous les deux ans, "Khouribga se mue en capitale de la cinématographie africaine, Tétouan plonge dans la nostalgie des films méditerranéens et Salé conjugue ses écrans au féminin", alors que Marrakech "ne manque pas de faire son cinéma chaque année".
"La fièvre festivalière qui a saisi le Maroc est assez récente", estime la publication pour qui, hormis le Festival national des arts populaires (FNAP) de Marrakech, qui a fêté ses 40 ans en juillet dernier, la plupart des manifestations n'ont pas encore soufflé leur dixième bougie.
Ce foisonnement "unique en Afrique" est la preuve que "le Maroc a profondément changé" et que "la démocratie ne se vit pas uniquement par le biais du pluralisme politique, mais aussi par une libération des pulsions sociales", affirme M. Mohamed Achaâri, ministre de la Culture, cité par le magazine.
L'hebdomadaire signale, d'autre part, que le Festival Gnaouas d'Essaouira a "largement contribué à ressusciter un genre musical négligé et à propulser certains maalems gnaouas, tels Alikane, Merchane et El Kasri, sur la scène internationale via des concerts et des enregistrements d'albums nés de rencontres faits dans son sillage".
Essaouira s'est en même temps "taillée une notoriété qui transcende les frontières et qui lui a valu de voir grimper le nombre de ses visiteurs et de ses bailleurs de fonds", conclut-il.
MAP
http://www.menara.ma/infos/includes/detail.asp?article_id=5656&lmodule=maroc
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