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Réponse à: Re: LOLLY , TU AS VOTE ? envoi de mimie_lol le 30 Septembre 2005 23:44:08:

MIMIE-SALUT
TU NOUS MANQUES AUSSI !
IL N 'Y PAS QUE LES URNES QUE TU VIDES...
MAIS NOTRE ESPRIT QUI MARQUE UN MANQUE...DE TOI.
Ça ne fait rien tu n'as rien raté !
Côté plébiscite, le oui était perceptible !
Le résultat était largement souhaité
Toutefois, il reste à faire beaucoup de travail sur soi pour chacun
Et pour convaincre les gens de se pardonner !
Et d'effacer une ardoise bien chargée.
C'EST DIFFICILE ..
MAIS C'EST UN CHEMIN DE COURAGE
POUR TOUS !
QUI AURA DES RETOMBEES POSITIVES
SUR LA REGION...
vendredi 30 septembre 2005, mis à jour à 20:29
Les Algériens votent le pardon
Eric Mettout, avec Reuters
Les électeurs algériens ont approuvé à une majorité écrasante la "charte pour la paix et la réconciliation"
© Reuters
Le ministre de l'Intérieur algérien, Noureddine Zerhouni, a annoncé que la "charte pour la paix et la réconciliation" avait reçu l'aval de 97,4% des votants et que le taux de participation s'élevait à 80% des 18,3 millions d'inscrits. Dans les provinces les plus durement frappées par la guerre civile, la participation a dépassé la barre des 90%. Le référendum n'était supervisé par aucune organisation indépendante et certains observateurs, qui ont constaté que de nombreux bureaux de vote étaient vides, mettent ces chiffres en doute.
Le scrutin a donné lieu à des violences dans plusieurs régions de l'est du pays, en Kabylie notamment, où les partis d'opposition avaient appelé au boycottage de la consultation. La participation n'a pas dépassé 11,5% à Tizi Ouzou. "Ce projet de Charte n'a rien à voir avec la paix et la réconciliation. Il s'agit d'un plébiscite organisé par le régime pour satisfaire les ambitions de Bouteflika et étendre encore ses pouvoirs", a accusé Hocine Aït-Ahmed, dirigeant du Front des forces socialistes (FFS) en exil à Lausanne, dans une interview publiée vendredi par le quotidien suisse La Tribune de Genève. "Il s'agit d'imposer a notre société une version de l'Histoire écrite de bout en bout par le régime. Cette lecture le blanchit. Il n'y a pas eu de campagne et le résultat sera truqué."
A l'inverse, Abdallah Djaballah, président du mouvement islamiste El Islah, la plus importante formation de l'opposition, a estimé que le référendum était un succès. Il a souligné que le gouvernement était désormais tenu d'honorer ses engagements. "Les autorités doivent en être pleinement conscientes et elles doivent faire tout leur possible pour mettre au point des lois précises, claires et sans ambiguïté incarnant l'esprit de cette charte", a-t-il exigé à la radio nationale algérienne.
Pardon et justice
Le conflit intérieur, qui a isolé l'Algérie du reste du monde pendant des années, a été provoqué par l'annulation des législatives de 1992, promises au Front islamique du salut (FIS). Il a été marqué par les atrocités commises de part et d'autre, par les rebelles islamistes comme par les forces de sécurité. Les premiers opéraient la nuit, de village en village, décapitant des familles entières. Plus de 150 000 personnes ont été tuées, en majorité des civils.
La charte du président Bouteflika propose une amnistie aux combattants acceptant de déposer les armes, sauf s'ils ont "impliqués dans des massacres collectifs, des viols ou des attentats à l'explosif dans des lieux publics". Les adversaires du texte estiment que le système judiciaire algérien laissera passer des coupables entre les mailles du filet.
Les familles de disparus craignent que leurs espoirs de justice s'effacent au profit de la réconciliation nationale. Des organisations de défense des droits de l'homme ont dénoncé pour leur part une charte qui disculpe les forces de sécurité, pourtant soupçonnées d'avoir joué un rôle important dans nombre des quelque 6000 disparitions officiellement reconnues.
Un millier de combattants sont encore actifs, contre 25 000 au plus fort de l'insurrection. Membres pour la plupart du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), ils lancent des attaques sporadiques, le plus souvent contre des soldats. Elles ont fait une cinquantaine de victimes depuis le début du mois de septembre.
copie de
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=432