les raisons du mauvais depart
Envoi de auré le 28 Septembre 2005 18:18:20:
L'USO a dévoilé ses faiblesses surtout collectives face à Poitiers. [Photo : ] De satisfaisant à correct, le début de championnat effectué par l'US Orléans a viré au médiocre samedi après la défaite à domicile, la deuxième, face à Poitiers. Alors que l'on arrive à la fin du mois de septembre et que le quart du championnat est atteint, l'US Orléans accuse déjà trois défaites à son compteur. À titre d'exemple, Vannes, premier la saison dernière, n'en avait concédée que six. L'équipe de Bruno Steck a donc considérablement réduit sa marge de manoeuvre même si mathématiquement, il n'y a rien de catastrophique puisqu'aucune équipe ne semble dominer une poule très homogène. Le plus embêtant concerne beaucoup plus la manière. Car si l'on pouvait évoquer la thèse de l'accident contre Albi, celle de la malchance au Mans, l'USO a étalé face à Poitiers ses faiblesses actuelles, essentiellement collectives.
Car des efforts, les joueurs en ont fait. Mais trop individuellement. Face à une défense bien organisée, ce sont des mouvements à trois, des redoublements de passes, des changements de direction qui peuvent créer le désordre. Et de tout cela, on n'a pas vu grand-chose samedi même si Bruno Steck se montra étonnamment « satisfait globalement du jeu produit » ! Trois raisons peuvent expliquer la pauvreté de cette prestation. Tout d'abord, le changement tactique opéré après la défaite face à Albi. L'équipe prenant trop de buts (mais elle en marquait aussi !), le coach orléanais a préféré revenir à un schéma plus prudent. Pari réussi avec seulement deux buts concédés en quatre matches.
Nombreux changements
Seul problème : l'USO n'en a marqué que deux pendant cette période ! Et à tout prendre, on préférait ce football beaucoup plus pétillant qui permettait de mieux exploiter un réel potentiel offensif aujourd'hui bridé. Ensuite, ce changement n'a fait qu'amplifier le manque d'automatismes, et donc de jeu collectif, de l'équipe. Un manque malheureusement logique compte tenu des nombreux mouvements de l'intersaison. Se séparer d'autant de joueurs et en faire venir tout autant était un risque pris par les dirigeants orléanais. Il avait été payant lors d'un dernier exercice où l'USO avait été, il est vrai, particulièrement en réussite. La tendance s'étant inversée cette saison, il l'est aujourd'hui beaucoup moins.
Enfin, le nombre important de joueurs, intention louable au départ pour pallier toute éventuelle hécatombe qui avait coûté cher à l'USO la saison dernière, n'est plus forcément un atout. Cela crée inévitablement quelques tensions accentuées par l'arrivée récente de deux nouveaux joueurs. Et peut-être même d'un troisième, Florian Coquio, un attaquant qui évoluait à Boulogne. Là-bas, on n'hésite pas à l'annoncer presque à Orléans ! Difficile dans ces conditions pour les titulaires d'être totalement sereins...
En tous les cas, la Coupe de France arrive à point nommé pour permettre aux Orléanais de se changer les idées. Enfin, espérons-le !
source:la rep
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